Sur les coteaux du Gaillacois, le DOMAINE DE LA RAMAYE est un des plus beaux fleurons de l'appellation Gaillac.
Exploité depuis 1847, le Domaine a conservé le même esprit, avec une sélection très rigoureuse des règles de conduite dans la vinification et la commercialisation des crus.
Michel ISSALY conduit avec amour et passion sa vieille exploitation gaillacoise : 5 hectares essentiellement en vieux plans locaux - Duras, Braucol, Mauzac et Len de l'El.
Michel vit au rythme de la tradition viticole gaillacoise en prenant le temps de réaliser des vins de très grande qualité.
Tous les vins sont vinifiés en fonction de quatre données essentielles : le terroir, le cépage, les caractéristiques climatiques du millésime et le vigneron.
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vin blanc sec :
les cavailles bas (Mauzac et Len de l’El
le vin de l'oubli
vin blanc doux
Le Sous bois de Rayssac
vin rouge
La combe d’avès
Le Pech de la Tillette – Merlot et Syrah
Le Grand Tertre
Mars et Avril 2006 - Retour du cheval pour le premier labour du printemps.
Comme chaque année à la sortie de l’hiver nous laissons l’herbe naturellement coloniser nos parcelles de vignes. Elle se renouvellera en fonction de la saison (printemps, été et automne). Cette méthode de culture permet de favoriser la biodiversité du sol comme du sous-sol de nos vignes. Cet enherbement permet aussi d’éviter les phénomènes d’érosion tout en augmentant le taux de matière organique dans le sol grâce aux herbes qui seront détruites par les différents labours.
Vigne de Len de l’el planté en 1964. Elle avait déjà été travaillée au cheval jusqu’en 1971, et toujours au tracteur depuis. C’est un retour à la source.
La concurrence de l’herbe oblige les racines de la vigne à aller plus en profondeur pour nourrir la vigne et c’est en allant plus dans le sous-sol que nous irons chercher toute l’expression du terroir.
Les premiers travaux de labour vont consister à éliminer l’herbe qui pousse sous les pieds de vignes et à décompacter le sol pour en permettre une meilleure aération et un meilleur maintient de l’humidité. Habituellement, ce premier travail ce fait avec le tracteur à chenille et une charrue à cinq dents équipées de « côte de melons ».
Il faut passer au plus prés du tronc pour éliminer un maximum d’herbe mais aussi pour couper les radicelles de la vigne.Ce travail est assez précis dans les vignes conduites sur palissage, mais beaucoup plus difficile sur les gobelets car les têtes de la souche vont dans le rang et empêchent la charrue et le tracteur de trop s’approcher du tronc.
Pour être plus efficace, nous sommes revenus au cheval car ce sont des techniques beaucoup plus douces (la traction est plus verticale que horizontale) et plus respectueuse du sol (retournement peu profond de la terre et pas de compactage du sol, le cheval est plus léger que le tracteur). Nos vignes retrouvent enfin le cheval, voilà plus de trente cinq ans qu’elles n’en avaient plus vu.
C’est FRANCK SQUEVILLE (jeune Vigneron à Gaillac) qui est venu avec ses chevaux pour réaliser ce travail à façons. Pour nous, l’entretien d’un cheval est beaucoup trop important et onéreux pour investir dessus et nous préférons faire sous-traiter cette partie dans la conduite de la vigne.
Un cheval bien dressé permet de travailler en douceur tout en permettant d’amener la charrue sous les têtes de la souche.
Il faut deux passages par rang (un en montant d’un côté et un en descendant de l’autre côté) pour éliminer un maximum d’herbes sous les souches.